Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais cru que ça pouvait m'arriver.
J'ai commencé à écrire en 2010 pour moi, pour le plaisir, pour occuper mes temps libres, pour obliger mon cerveau à se concentrer sur quelque chose de constructif plutôt que de le laisser partir en vrille.
Puis, j'ai trouvé un éditeur, qui a accepté de publier mes romans.
Et je me suis rendu compte que des gens lisaient vraiment mes histoires. Ils venaient me rencontrer dans les salons du livre aux quatre coins du Québec, ils communiquaient avec moi sur les réseaux sociaux.
Ensuite, le destin a voulu que je croise la route de Simon Rousseau. Et qu'il m'invite à participer (avec Sylvain, Yvan et L.-P.) à un projet fou, qu'on allait baptiser ensemble Les Contes interdits.
On voulait que ça fonctionne, on espérait que les lecteurs en voudraient et en redemanderaient.
Et ce fut le cas. Les Contes interdits sont devenus populaires au Québec, au-delà de nos espérances.
Ce succès, on le doit en partie aux lecteurs. Leur engouement est contagieux!
Il y a quelques années, mon éditeur a annoncé avoir trouvé un partenaire en France pour publier et faire la promotion de nos livres québécois.
Bien sûr, les Contes interdits feraient partie de leur sélection.
J'ai mentionné que l'enthousiasme des lecteurs était contagieux? Eh bien, la contamination s'est propagée au-delà de l'océan.
La fièvre des Contes interdits s'empare des lecteurs en Europe, à un point tel que des auteurs des Contes sont invités en France pour des séances de dédicaces.
Et en avril 2025, c'est mon tour! Je suis fier de vous annoncer que j'ai été invité au Festival du livre de Paris, les 11-12-13 avril, avec 3 de mes incroyables amis et auteurs des Contes.
Je dois encore me pincer pour y croire!
Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais cru que ça pouvait m'arriver.
p.s.: Un gros merci à Simon, aux Éditions AdA et aux Éditions Contre-Dires d'avoir rendu ça possible.